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Le terme de «musique électronique», trop large pour désigner un genre de musique spécifique, renvoie dans le contexte francophone à la branche populaire de la musique faisant usage d’instruments électroniques, par opposition à la musique électroacoustique, généralement créée par des compositeurs ayant reçu une formation académique en conservatoires, universités ou centre de recherches.

De plus, depuis quelques années, le terme «électro» est souvent utilisé de façon abusive pour désigner la musique électronique populaire; l’electro étant un genre de musique électronique, et non la «musique électronique» dans son ensemble.

Journalistes spécialisés et amateurs de musique électronique sont généralement prudents sur l’utilisation du terme «électro», souhaitant ainsi éviter l’amalgame avec les autres genres de musique électronique.

Possédant une diversité sonore sans égal, la multiplication des genres et sous-genres dans la musique électronique était inévitable.

À partir de la fin des années 1970, beaucoup de musiques populaires sont développés sur ces machines numériques.

Des groupes et des musiciens tels que Laurie Anderson, Kraftwerk, Ultravox, Gary Numan, The Human League, Landscape, Visage, Daniel Miller, Heaven 17, Eurythmics, John Foxx, Thomas Dolby, Orchestral Manoeuvres in the Dark, Yazoo, Erasure, Klaus Nomi, Alphaville, Art of Noise, Yello, Pet Shop Boys, etc.

Depeche Mode et New Order ont développé de nouvelles manières de faire de la musique par des moyens électroniques.

Fad Gadget (Frank Tovey) est cité comme le père de la New Wave, bien qu’Ultravox, The Normal (Daniel Miller), The Human League et Cabaret Voltaire ont tous produit des singles de ce genre avant Fad Gadget.

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